Comment créer des chômeurs ?
Une question nous intrigue: quel est l’intérêt de faire grève avant les négociations, alors qu’il semblerait beaucoup plus logique de faire grève après, si les négociations échouent?
Sachant que, de toute façon, elles échoueront!
Cette réflexion nous est venue en observant les grèves interminables et à répétition de la RATP et de la SNCF, qui transforment régulièrement les trajets quotidiens des voyageurs en véritable jeu de piste grandeur nature.
D’un point de vue syndical
Le syndicat, loin d’être un expert de la négociation, se permet d’affirmer une certaine supériorité lors des négociations, cachant ainsi son incompétence en la matière.
Alors qu’il suffirait de dire, lors des négociations :
Écoutez, cela ne va pas plaire à la base. On va vous faire perdre du temps, chers ministres. Nous serons obligés de revenir négocier et de gâcher ainsi votre précieux temps !
De plus, la grève est un bon moyen de créer des chômeurs, virés comme des malpropres, incapables d’aller travailler, par l’enfoiré d’esclavagiste qui, lui, possède une PME de moins de cinquante salariés et qui, donc, n’en a rien à foutre des gros syndicalistes trop nourris et trop payés!
Comment expliquez-vous à votre patron que vous êtes en retard tous les matins à cause des grèves ? Grèves ou pas, il s’agit bien d’un motif légitime de licenciement pour faute avérée!
Êtes-vous sûr que partir à 4 heures du matin pour arriver à 9 h soit un avantage pour les travailleurs ?
Mais à 4 heures, on se déconnecte de notre MMORPG à la mode, donc on ne peut pas !
Donc :
Faire grève avant, comme cette année, a pour seul et unique objectif de créer des chômeurs afin de déstabiliser le pouvoir en place et de bloquer sa réélection.
Il s’agit bien d’un complot !
Comment créer des chômeurs ?
Après tout, pourquoi sortir l’artillerie lourde avant même d’avoir entendu ce que l’autre camp a à proposer?
Cette réflexion nous est venue en observant les grèves à répétition de la RATP et de la SNCF, qui transforment régulièrement les trajets quotidiens des voyageurs en un véritable jeu de piste grandeur nature.
Le point de vue (très approximatif) du complotiste
Dans notre théorie totalement scientifique (c’est-à-dire pas du tout), certains syndicats auraient oublié que la négociation consiste d’abord à … négocier.
Au lieu d’arriver autour de la table avec une banderole, un mégaphone et un calendrier de grèves déjà rempli pour les trois prochains mois, il suffirait peut-être de commencer par discuter.
Imaginez la scène:
Écoutez, chers ministres, ce que vous proposez ne plaira probablement pas à notre base. Nous allons en discuter avec elle. Si cela ne fonctionne pas, nous reviendrons négocier. Nous pourrons toujours faire grève ensuite. Cela nous évitera de faire perdre du temps à tout le monde … Y compris aux usagers qui paient leur abonnement.
Étrangement, cette méthode révolutionnaire n’a jamais vraiment rencontré le succès.
Les victimes oubliées
Pendant que les grandes organisations syndicales et les responsables politiques s’affrontent dans les médias, une autre catégorie de personnes subit les conséquences : les salariés qui dépendent quotidiennement des transports.
Le patron d’une petite PME de vingt salariés, qui ne dispose ni d’un service juridique, ni d’un budget de communication, ni d’une limousine avec chauffeur, se retrouve lui aussi confronté au problème. Son entreprise continue de tourner… ou tente de le faire.
Et le salarié, lui, doit expliquer pour la dixième fois de la semaine pourquoi il arrive avec deux heures de retard.
À force, les excuses deviennent difficiles à faire entendre :
Je suis parti à 4 h du matin pour arriver à 9 h, mais il y avait trois grèves, deux suppressions de train, un bus de remplacement supprimé et un pigeon qui bloquait les aiguillages.
À la longue, certaines entreprises finissent par se séparer des salariés qu’elles jugent trop souvent absents ou en retard. Peu importe que la responsabilité ne leur incombe pas directement: économiquement, certaines petites structures n’ont tout simplement pas les moyens d’absorber ces perturbations répétées.
La théorie du complot
Et si tout cela n’était pas un hasard?
Et si faire grève avant même les négociations avait un objectif bien plus ambitieux? Créer suffisamment de désorganisation économique, fragiliser les petites entreprises, augmenter le chômage, mécontenter les électeurs et rendre le gouvernement responsable de tout ce chaos…
Le plan serait diabolique: plus il y a de perturbations, plus les citoyens sont mécontents, plus le pouvoir en place perd en popularité.
Coïncidence? Nous ne le pensons pas.
Il s’agit évidemment d’une théorie du complot totalement parodique. Toute ressemblance avec des stratégies réelles serait… purement fortuite.
Si ce site a été créé dans le but de discréditer toutes les théories du complot, l’objectif est réussi ! Je n’ai rien vu de sérieux jusqu’à présent.
Quid des Protocoles des Sages de Sion ? Certes, c’est un faux, mais il s’inspire d’un texte bien réel, un passage du Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu, et chacun est libre de penser que certains peuvent s’inspirer de ce qui y est dit pour étendre leur pouvoir.
Quid de l’assassinat de Kennedy ? Quid du 11 septembre ?
Bref, je n’ai rien lu ici qui mérite le nom de « théorie du complot ». On peut y croire ou les rejeter, mais ces théories existent et, pour un site qui en a fait son nom de domaine, c’est assez naze.
N’importe qui peut aller sur Dailymotion, taper « théorie du complot » et trouver de nombreux reportages expliquant de quoi il s’agit.
En résumé, votre site n’aide en rien à comprendre le phénomène, ni le monde qui nous entoure.
Dès lors, j’ai une question : à quoi servez-vous ? À permettre aux RG de relever plus facilement les adresses e-mail des personnes qui commentent vos « articles » ?
Pondez quelques articles valables et faites-moi changer d’avis, s’il vous plaît !
J’adore ce site !
Moi aussi, je suis un fan des théories du complot.
Mais je suis sûr que le vrai complot, c’est eux… le gouvernement ! Ils nous manipulent pour nous faire croire, au travers de leurs zagents infiltrés dans les strates de la société, que le gouvernement nous cache des choses…
Ainsi, nous avons peur et leur autorité est assurée. Hé hé hé…
Mais réveillons-nous et ouvrons les yeux ! Ne tombons pas dans le complot qui cherche à nous faire croire au complot gouvernemental.
Mais chut… ils sont déjà là… Mince, je dois partir !
gros con
je voulais dire petit sacripan, va !
En voila un qui fait parti d’un complots de con rabat joie… quand on ne comprend pas l’esprit on evite d’insulter la forme.