Les Américains, habitués au teint orangé de Donald Trump, ont constaté que notre astronaute française, Sophie Adenot, est pâlichonne.
Ce qui est parfaitement normal dans un univers clos comme la station Mir.
Et donc, une scène pour le moins inhabituelle aurait été observée à bord de la station spatiale, lorsqu’un équipage américain a proposé à notre astronome française de participer à une sortie extravéhiculaire (SOURCE) afin de « corriger son teint jugé trop pâle ».
Selon un rapport secret transmis par l’agence spatiale américaine, l’astronome française aurait été surnommée « la scientifique la plus pâle de l’orbite basse » par ses collègues.
Deux astronautes américains, probablement envoyés dans l’espace lorsque que D. Trump était orange, auraient élaboré un protocole baptisé « Orbital Tan », ou « bronzage orbital ».
L’idée consiste à faire sortir la chercheuse pendant quelques minutes afin qu’elle soit davantage exposée au rayonnement solaire très violent en ce moment (SOURCE).
Les responsables de la mission, fraîchement nommés juste après le renvoi des précédents, qui avaient signalé qu’envoyer un homme sur Mars prendrait plus que quelques semaines, auraient toutefois oublié un détail essentiel : dans l’espace, personne ne vous entend crier, et le rayonnement ultraviolet ne produit pas simplement un bronzage comparable à celui obtenu sur une plage ou par orangification chimique.
- Il peut provoquer de graves lésions.
- Tandis que la combinaison spatiale protège précisément le corps de ce type d’exposition.
Reconfiguration de l’ordinateur de bord
Alerté par le logiciel de sécurité de la station, l’ordinateur de bord aurait immédiatement été reconfiguré par l’utilisation du bouton ON/OFF.
En effet, une alarme aurait signalé que le « niveau de bronzage recommandé selon les standards américains » ne constituait pas un paramètre scientifique reconnu.
Le centre de contrôle français aurait alors demandé l’annulation du projet, rappelant que la couleur de peau n’a aucune incidence sur la compétence d’un astronome.
La chercheuse aurait finalement accepté de participer à une sortie extravéhiculaire, mais uniquement pour installer un instrument destiné à mesurer l’activité solaire.
À son retour, elle aurait déclaré devant les caméras : « Je ne suis pas venue étudier le Soleil, ni lui servir de panneau publicitaire. »
Les brevets et le nom de domaine auraient été déposés sous le nom « Orbital Tan Experience ». Un tarif est en cours d’étude, selon nos sources.
L’expérience aurait suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, certains internautes dénonçant une caricature des différences culturelles, tandis que d’autres saluaient l’unification de l’équipage. Rappelez-vous la célèbre chanson de Laurent Voulzy : « Le soleil donne la même couleur aux gens. »
Les agences spatiales concernées auraient rappelé que, jusqu’à présent, aucune mission n’a précédemment autorisé une sortie dans l’espace pour des raisons esthétiques.
Ce qui place cette mission comme un fait historique.
Le protocole « Orbital Tan » fera l’étude de nombreux scientifiques.
Notamment ceux qui, considérant la science comme inutile, proposeront que l’astronaute ou le cosmonaute, après une prière, devra sortir sans protection pour une coloration plus rapide.
Au sein de l’équipe de Théorie du complot, nous espérons qu’ils utiliseront de la crème solaire, à défaut de combinaison spatiale.