Les syndicalistes boursicotaient sur les placements Madox.

Les syndicalistes boursicotaient sur les placements Madox.

Nous avons lancé une grande enquête sur les syndicats nationaux et nous avons découvert un nouveau scandale.

Nous vous proposons aujourd’hui une nouvelle vision du monde de « Dallas et de son univers impitoyable ». Je veux parler des syndicalistes.

Suite au très grand succès de notre article précédent, qui a battu tous nos records d’audience, nous revenons sur un sujet qui fait débat.

Un article anodin qui mettait à proximité des mots comme :
syndicaliste, incompétent, pouvoir en place.

Nous avons reçu beaucoup de commentaires charmants, dont le plus percutant est également le plus court. Je cite : gros con.

Tout d’abord, sachez que, contre toute attente, je ne vais pas parler des gens qui se dévouent, anonymement, à la protection des droits de nos concitoyens, perdus dans une paperasse considérable lorsqu’ils ont été virés parce qu’ils ne voulaient pas travailler le dimanche pour regarder Drucker au lieu de déplacer des boîtes de conserve ou de recevoir les Bidochon en sortie dominicale.

Non, je veux parler des têtes de la pyramide, ceux qui peuvent, grâce aux cotisations arrachées par la peur à de pauvres bougres qui n’ont pour avenir que de boulonner dans le même sens la même vis qui vient se positionner automatiquement toutes les 47 secondes devant eux, avec un petit chef qui pue la vinasse du matin au soir (et même la nuit quand ce sont les horaires décalés des trois-huit).

Je veux juste mettre en évidence un fait : depuis le début de la crise, on n’entend plus parler de grèves surprises…

C’est extrêmement étonnant que le dénominateur commun de cette époque soit la mise en faillite des banques et l’absence de grèves…

C’est là que le scandale explose :

Un chef syndicaliste, ça touche largement plus de 5000 euros nets par mois (quand ce n’est pas 20 000 euros : information de TF1 au journal de 20 h), soit environ 66,66 SMIC par an (et 266 SMIC par an pour le syndicat majoritaire…), et réclame aux ouvriers de se serrer encore la ceinture en déposant des jours de grève…

Ces patrons de syndicats sont calmés par cette crise…

Ils ont aussi peur pour le pouvoir d’achat et donc font (à tort ou à raison), comme les exploités du système : ils se taisent et font chapeau bas


La seule raison qui pourrait relier la crise, les faillites de banques et les syndicalistes est :
Ils ont perdu leurs économies et ont du mal à finir leurs mois.

C’est donc un fait avéré : les chefs syndicalistes ont perdu leurs économies chez Madoff et n’organisent donc plus de grèves.

Je propose donc aux exploiteurs de la masse, ceux qui aiment les employés doux, dociles et qui ont peur, de se mettre rapidement en relation avec les syndicats pour leur proposer des placements extrêmement dangereux et surtout organiser ainsi leur propre faillite. Ainsi, il n’y aura plus de grèves.

À force de crier que les patrons sont des enculés :
c’est qui qui dit qui y est !

Un enfant de 3 ans comprend parfaitement cette phrase, pas vous?

Patron d’un syndicat, c’est quand même un patron, avec des employés pas trop payés, à faire bosser plus pour gagner plus, pour prendre un gros salaire qui sera intégralement investi dans des placements capitalistes purs pour bien baiser les pauvres qui bossent.

Maintenant que ça se sait et que l’on a des preuves, cachez-vous !

Jean Bono : Import/export de cochons chinois déshydratés après surgélation.

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